sans vouloir tomber dans l’overdramatique, je perds assez régulièrement foi en les gens
faut dire que si on jauge en fonction de la tronche que tire le parisien moyen, y’a de quoi se demander où on va, question espoir
et puis, y’a d’autres gens, qui viennent d’on ne sait pas trop où, on les avait pas vraiment vu arriver, là, cachés derrière d’autres qui prenaient jusqu’à présent toute la place
ceux qu’on avait pas regardés avant, peut-être parce qu’on avait l’impression qu’ils nous ressemblaient moins de prime abord
d’un coup c’est un peu comme une révélation, merde, tout comme moi, et ça doit le faire à plein de gens – comme on dit, je ne suis que moi, perdue au milieu de l’interweb
plus je lis, plus je découvre, plus je me reconnais là bas dans des parties de l’autre et plus je mesure l’ampleur de son awesomeness, plus je reprends un peu espoir
ils existent vraiment, ces gens-là, bien cachés, mais ils sont là
c’est la faute à ça, on oublie parfois :
