on s’en moque
on les regarde de travers
et pourtant ce sont eux qui font avancer le monde
je lis les mots et ma propre expérience me ramène à une certaine mesure – been there, done that, didn’t end well
c’est terrible cette façon d’appliquer à d’autres ce qui arrive à soi-même
pourtant j’ai du mal à imaginer une autre issue
et pourtant ils ont l’air – oui je ne peux pas vraiment le croire, tant que je ne l’aurais pas vu, ils auront juste l’air – de l’avoir fait, d’être acceptés, de faire leur bonhomme de chemin, de ne pas être jugés
je m’en méfie comme de la peste, des fans en général – je devrais pas, c’est cracher dans la soupe comme dirait l’autre – mais on me l’a appris, alors j’applique bêtement, jusqu’à ce qu’on me montre patte blanche – et encore, c’est pas toujours suffisant
mais j’ai l’impression qu’il y a de bonnes choses dans ce fandom
je m’en méfie, de l’internet, de l’immédiateté, de ce que l’on croit, de ce que l’on dit – parce que ce qui me chiffonne, ce qui m’empêche vraiment d’y croire, c’est qu’il n’y a qu’une seule chose de vraiment vrai, et pour le coup de parle d’expérience :
once you’re really in, and I mean, really in, you never, ever, spread out anymore.
