Je vais surement créer un club en son honneur.
Y’a cette meuf, elle paie pas de mine comme ça mais au fond elle a tout d’une winneuse à court terme – c’est l’average girl, je suis sûre que tout le monde en connait au moins une, qui ne fait jamais que des trucs moyens mais qui, comme par l’opération du saint esprit, s’en sort toujours bien. Et ça, ça la rend extrèmement agaçante sur le court terme. Oui parce qu’il y a un mais.
Moi qui croyais toujours arriver à mes fins, et généralement j’attéris jamais loin (mais jamais complètement dedans non plus, c’est peut-être ça le problème), j’ai trouvé mon maître : en prenant les voies les plus détournées, elle y arrive quand même – bien sur jamais dans la durée, mais encore une fois sur le moment, rien de plus énervant.
Sur le long terme, c’est une toute autre histoire, ou alors juste la même que d’habitude, you think you know.., parce qu’en vrai il n’y a que les gens vrais qui sont là où ils doivent être, qui gagnent chèrement leur place – et qu’on aille pas leur jeter la pierre de la défendre corps et âme – qui y restent et qui y sont in the first place..
Moi aussi parfois, et quelque part ça me rend fière, c’est surement de la fierté mal placée mais on choisi pas toujours, parfois j’ai juste envie de savourer en me disant si vous saviez… alors vous n’auriez plus envie de savoir.
Ca me renvoie deux choses là maintenant tout de suite, d’abord cette phrase de Meryl Streep dans The Devils Wears Prada, « Everybody wants to be us« , avec toute la prétention que ça comprend, mais aussi ce film, The Runaways, et cette rage de Joan Jett qui était juste là pour la zik depuis le début – merde, si vous saviez, ce que ça fait, en vrai – en vrai everybody wants to know.
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