To something better left unknown
On est jamais très loin de la demi vérité qui nous sépare du mensonge, puisqu’à moins d’être un menteur chronique, on laisse toujours des détails de vérités dans nos mensonges [c'est Lie To Me qui me l'a appris].
J’ai failli titrer « Can people change? » (j’aurais peut-être dû), mais comme j’ai un beau vinyl de Metric, j’ai préféré les mots d’Emily Haines. C’était le débat du jour, le gros point d’interrogation au dessus des bribes d’informations échangées, est-ce qu’on peut lui faire confiance? A trahi une fois, le refera? A combien de chances on a vraiment droit? Est-ce que le talent excuse tout?
Je n’aurais pas du prendre la chose personnellement mais j’y peux rien, c’est toujours pareil, en filigrane j’ai mes propres fils à démêler et autant vous dire que ça n’a pas vraiment arrangé mes affaires.
Parce que si je m’écoute, en vrai, je pense qu’on ne change pas. Pas vraiment. Que quand on a planté la moitié de Paris, on replantera encore. Et même encore après ça.
Alors qu’est ce qu’on en fait? On se dit qu’on tient l’exception? Qu’il faut bien que quelqu’un fasse confiance? Qu’on ne passe pas sa vie en probation?
C’est un peu le problème de la rédemption : si on en parle si peu, c’est que ça ne doit pas vraiment exister.. reste que le plus con sera celui qui ne voudra pas tenter.
There’s sunshine in my bedroom when we play, and the raining always starts when you go away.