Le problème au fond c’est qu’il y a toujours quelque chose. `
Il n’y a jamais de bien. Jamais de c’est bon. Jamais de répit.
Tellement peu de place pour le reste. Tellement de place pour le sur place. Tellement de place pour l’autre. Un peu pour les autres. Et tellement d’angoisse.
C’est la plus grande énigme vivante, les contradictions à leur paroxysme, je comprends sans comprendre, et je pense que ma bonne volonté aide – trop se découragent au premier regard.
Dont judge un livre by its couverture. No. disait Monsieur Pop, moi je n’ai jamais judged, avant, et si ça m’arrive maintenant, ça ne dure jamais bien longtemps. Je judge pas vraiment, en plus, c’est juste que je m’implique plus, alors forcément.. forcément c’est plus qu’avant.