Destroy everything you touch
J’ai des excuses à faire, malgré le temps rien n’y fait, on oublie rarement les remarques mesquines et autres railleries enfantines.
Si j’en ai l’occasion alors je m’excuserais platement, sans minimer les fautes, sans pardonner les mots, juste en expliquant que parfois c’est trop alors la jalousie, l’envie et le regard de trop me font perdre mes mots (ou en gagner d’avantages, et pas ceux qu’il faut).
C’est qu’en fait je suis toujours là à écouter comme le font les enfants sages, les mots des autres, wide open eyes, qu’au lieu de crier stop à l’intérieur les engrenages ne font qu’un tour et laissent s’écrouler le banc des certitudes, c’est le naufrage de l’assurance, le marquage du sursis, au dessus de ma tête, car c’est immanquable, toujours là, à laisser dire les autres sans jamais me parler de moi – I feel like I’m just a guest, ready to get out as soon as they’re back.