It’s your life, your choice, your heart, your voiceee
J’en aurais presque la gerbe à force de voir cette abondance de groupes / fan pages facebook dans mon livefeed plus dégoulinant d’impudeur et de bon sentiments – je sais pas pourquoi, mais ce soir, ça m’énerve plus qu’avant – « On cache tellement de chose derrière un sourire… » (ta mère en string?), avec une description dans un français approximatif : « Si toi aussi tu cache des choses douloureuse et que personne ne sens rend compte ». Bah oui, la vie c’est dur (parfois le chemin est long). Newsflash guys : on est tous dans la même merde. Il parait même que les imbéciles sont pas si heureux que ça.
Déjà moi je deviens pas fan des fan pages qui se prennent pour les groupes d’avant. J’aimais bien le côté groupe, pas intrusif, qui venait pas te pourrir ta page parce que le créateur avait envie de parler à la populasse. Là, c’est limite si tu dois pas connaître les états d’âme de Kevin Champolion juste parce qu’il a trouvé un titre drôle pour sa fan page. Déjà qu’il faut que j’ « hide » les trois quarts de mes camarades de maternelle sous peine d’être au courant de leurs moindre faits et gestes, alors me farder la vie d’un inconnu, merci mais non merci.
Dans les derniers trucs qui s’imposent à mon attention, j’ai bien aimé celui là aussi : « Avec toutes les feintes qu’on a mit a nos parents, Nos gosses auront du mal ». C’est bien les jeunes (merde je suis si vieille que ça?!), on voit qu’on reproduit tout à fait le modèle parental.
Avant Facebook ça sentait la droite décomplexée, maintenant ça sent juste la beauferie provinciale.
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Comments ( 3 )
Et voilà comment tu m’as donné envie de réécouter Anaïs :)
