J’ai mal à la vie.. et ta mère?
Parmi tous les autres trucs que je lis/suis sur la toile, il y a bien évidemment d’autres blogs, des gens que je connais et puis des autres. Dans les autres, y’a un truc qui m’a scotché récemment, sur Girls and Geek : c’est ici.
Je me suis dit merde, alors on identifie carrément tous les gens pour qui juste faire trois pas, c’est compliqué. Nous manque plus qu’un groupe Facebook… « si pour toi aussi la vie ne va pas d’elle-même ». Un brin emo tout ça mais bon..
Non ce que je trouve génial dans ce post, c’est que c’est tellement ça, tout le temps. Et qu’au fond, on se dit que ça va, parce qu’on est pas encore passé sous le métro, même si la dernière fois qu’on l’a vu arriver on s’est dit merde, c’est simple quand même. Parce qu’on en est pas là. Qu’on s’est pas inscrit au FN, et que finalement, ça va. Je n’oublie pas ma punk à chien, perdue de vue depuis, partie si loin de tous les idéaux qui nous avaient réuni (ou était-ce l’inverse?).
J’aspire quand même à une vie plus légère. Un jour. Peut-être. Et puis après, de toutes façons, on crèvera seul. Dans longtemps y parait. Jusque là, on va chercher, tout le temps, peut-être même qu’on finira par le trouver, le semblant d’équilibre – et comme dirait Meredith Grey (spoiler free) (et merde, ils font chier ces ricains, à toujours sonner aussi juste), When the giving starts to feel more like a burden, that’s when you stop.. but if you’re like most people I know, you give till it hurts. And then, you give some more.