You’re not alone

J’aime pas les dimanches, c’est pas nouveau, et c’est surtout parce qu’ils n’arrangent rien.
Y’a un monsieur sans cheveux qui m’a dit Take Pride In Your Fears sur une carte postale, il a bien raison, et finalement on a même pas à le faire si seul que ça. C’est quoi ce problème avec demander de l’aide?
Maintenant je sais plus trop comment j’aurais voulu que ça se passe, et je me dis même que finalement, pas autrement. C’était le seul dimanche, et c’est bien mieux comme ça.
Trop d’infos tue l’info, rappelez moi encore, j’étais où y’a un an?
C’est dingue ce tourbillon qui ne s’arrête jamais, on ne se lasse pas de l’absurde et de l’étrange, la petite s’y perd un peu, jamais quand elle le vit, toujours après, quand le cogito reprend ses droits et lui dit « mais tu réalises ce qu’il vient de se passer ou pas? »
On pourrait lui dire de se taire, j’en conviens, il remet juste les choses un peu en ordre, et puis ça va déjà, grâce au tourbillon, qui l’eut cru?
C’est un peu comme une boucle, et comme dirait maman, on se sort les doigts du cul.
Tonight I wouldn’t trade my life for the one I thought I was supposed to have by now.

It’ll be alright, it will be fine
It’s nothing more than ordinary life
Ordinary Life - Kristen Barry