What the hell happened to september?
J’ai réimporté pour la énième fois la BO de Backstage dans mon iTunes, entre deux babybels et ma tisane nuit tranquille, un peu comme chez mémé.
J’ai toujours le visage d’Isild Le Besco imprimé quelque part dans la tête, ses yeux surtout, toute la folie, la vraie, ou alors juste la gamine paumée un peu bordeline – oula mais c’est qu’on serait à deux doigts de s’identifier crénondenon.
C’est un peu la parfaite contradiction – être aussi terrifiée, mais tellement attirée – ces images, qui défilent, et qui résonnent, là où on aimerait juste oublier. Est-ce qu’on traine éternellement ses vieilles casseroles?
Il y a de la fatigue mais j’ai toujours besoin de ce nombre de minutes variables selon l’humeur (ou la lune) pour redescendre, pour retrouver mes marques, pour me dire que tout va bien et que si je m’endors, peut-être, oui peut-être, demain matin, ça sera différent, mais en mieux – la réalité améliorée se dévoile toujours être un coup de speed monumental, parce que merde bordel je suis à la bourre, et finalement j’oublie, jusqu’au moment, à mi-journée, où ça redescend, puis jusqu’au soir, une série et au lit, on s’en remet à demain pour les autres paradis, ad vitam æternam.
Il y a toujours improbable au début de certaines phrases, it never gets old, maybe for the best, maybe not, but according to the following image, it’s ok.

*What You See Is Not What You Get