I gotta feeling
Il était temps, et de toutes façons ça faisait trop longtemps, retrouvons un équilibre plus sain, retournons au boulot, là où on est vraiment utile à quelque chose (ou du moins laissons nous prétendre que c’est le cas).
En me plaignant hier comme la jeune petite bourge que je suis, essayant de parler plus fort que les basses crachantes de l’enceinte d’en face, je me suis dit qu’il fallait arrêter cet espèce de délire égo-centré, c’est pas parce qu’on ne me rassure pas que je suis obligée de ne pas être rassurée – il est temps de prendre un peu sur soi, on l’a déjà dit, I hardly believe the savers can ever be saved.
Je sais par expérience que ce sentiment va s’effondrer aussi rapidement qu’il est venu, au premier creux arrivé – tâchons donc de remplir les jours, de rien de tout, de toutes façons, il ne s’agit que de survivre.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
Comment ça, je suis entière? Et puis de toutes façons c’est promis – les habitués auront leurs exceptions (les mauvaises habitudes prises rapidement ont la vie dure).