Wait… they don’t love you like I love you

La fatigue me gagne, mais je continue à zoner devant TF*, enfin y’a juste le son, parce que l’image ne m’intéresse pas trop, c’est juste la présence, ça bouge, ça suffit.

C’est vraiment la loose cette chaîne. Love & Bluff signe quand même le fond du tréfond du genre. Je ne sais pas ce qu’il y a de captivant dans ce genre de merde, sûrement la misère des autres, affective pour le coup.

Il fait bon être à Paris, j’avais envie de bon lives, de sushis et de bonne fatigue, après la chaleur écrasante.
C’est dingue comme tout est compliqué quand le sang s’en mêle, comme on a vite fait de déterrer des vieux cadavres et comme on tait toutes ces choses que nos yeux crient.
Le choc m’a tellement secoué que je n’ai pas quitté mes lunettes pendant quelques heures, j’ai remué, ruminé, j’ai cherché, des réponses, des raisons, pourquoi on se sépare? Pourquoi ceux qui devraient être là n’y sont plus?

J’aimerai être assez forte et pouvoir dans ma vie ne jamais me laisser aller à un compromis.

Je suis rentrée à Paris, j’ai pu constater qu’en effet Maps, c’était à pleurer, j’aurai ma blonde préférée sous les yeux dans moins de 48h et j’ai vécu en direct le split d’Oasis – une page dans l’histoire du rock? – août se rattrape bien.

oasis


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