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Mon doigt pressé parcourt la carte le long de tous ces noms de plages qui sonnent à mon oreille alors que je n’y ai jamais mis les pieds : Palavas-les-flots, la Grande-Motte, Narbone-plage, Valras-plage, Bézier.. Derrière tous ces noms la promesse du soleil du sud et du sable fin, laissant parfois sa place à des galets polis par le sel.
Pas si loin sur la carte, je rencontre l’Espagne et ses couleurs flamboyantes avant de bifurquer, de tourner le bout de papier et d’attérir à Port-St Louis du Rhone, qui pour le coup ne me dit rien du tout.
Il y a tant à explorer et si peu de chances. Comme si tout ça appartenait à une autre vie – la suivante, ou peut-être celle d’après, on ne peut pas savoir.
Je préfère toujours quand elles se taisent.