Burn down my home
C’est un peu impersonnel comme nouvelle. Moi qui me croyait prémunie contre toutes les formes de sacrements à la noix, contre tous les rites de passages, les premières fois, la nouvelle donne et tutti quanti.
Ah elle est belle maintenant, la fausse fierté derrière les yeux mouillés, le parfum enivrant de ceux qui n’en ont pas et le goût dans ma bouche d’un cookie Laura Todd au chocolat blanc (et rien d’autre s’il vous plait). Ca fait deux jours que j’ai découvert ce truc et je dois avouer que je ne jure plus que par eux – enfin j’essaie de me limiter un peu quand même, direct dans les cuisses comme diraient les autorités parentales, et là on va dire qu’un petit régime, ça serait pas du luxe.
En tout état de cause, il parait que c’est maintenant, je suis censée dire que je passe le pas, je rentre en analyse – et parait qu’il faut s’y préparer, que ça se fait pas comme ça, et que la névrosée que j’étais à 16 ans n’aurait pas supporté ce que la presque joviale de 20 va pourtant prendre de plein fouet.
Welcome in the aldult world. Ca me fait un peu l’effet du final de l’unaired 13th episode of Dollhouse, SPOILER ALERT pour tous ceux désireux de voir la série / n’ayant pas encore vu l’épisode 12 ou 13 ou les deux.. mais la chanson est trouvable nulle part ailleurs :