le 14 juillet m’a tué
C’est mardi soir mais ça fait comme un dimanche. Comme un dimanche d’août, au fin fond de la campagne, à se demander ce qu’on trouvait de si génial aux vacances quand on y était pas.
C’est la drôle d’humeur où on est le cul entre deux chaises, à pas savoir si c’est juste comme un bon relan de dimanche qui n’est pas passé ou un de ces magnifique sentiment insaisissable qui reste en suspension, là, dans l’air, impossible à définir mais comme une boule dans la poitrine.
Je continue à mentir par omission, c’est toujours mieux que s’épancher pendant trois plombes, et en fait avant que je finisse ma réplique j’ai déjà plus rien à dire.
Trois dimanches en une semaine font-ils de celle-ci une semaine de merde? Ah et puis cadeau, j’ai entendu ça à un barbecue près des bambous, « chaque année, j’ai l’impression qu’il y a plus de con que l’année précédente. Et cette année, je crois que les cons de l’année prochaine sont déjà arrivés..«
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Comments ( 4 )
Ayant passé la soirée a servir connards et connasses a quick, je ne peux que plussoyer la dernière partie de ton article… C’est fou j’ai l’impression que tous les cas sociaux se réveillent et ont des envies subites de fast food dès qu’un jour férie pointe le bout de son nez…
Oui parfois j’aime être on ne peut plus radical :D
tiens, ma conseillère et mon détoureur. ils sont mignons, bon au boulot les feignasses!! :)
Dit-il alors qu’il a passé la moitié de la nuit devant 2001 L’odyssée de l’espace.. et qu’il n’a pas écrit depuis des jours entiers… hein?!