…des américains.
Bon déjà, pas toujours. Mais quand il s’agit de sentiments, et de leur expression en particulier, c’est un peu comme dans les mots, c’est eux qui s’en sortent le mieux. Il va falloir qu’ils viennent expliquer aux petits européens un de ces jours. Parce qu’après avoir compilé les deux dans la même journée (film « d’auteur » français et série américaine), on peut dire que le second a une longueur d’avance sur le premier.
D’abord c’est drôle. C’est pas un élément indispensable, mais ils arrivent à dire les pires obscénités sans que ça soit vulgaire, et même jusqu’à ce que ça en devienne attachant. Ce putain de Hank Moody est juste terrible. Dans tous les sens du terme. Et c’est sans parler de Karen.
Ce qui nous amène à la sempiternelle question : is it what it’s all about ?!
A force de travailler la question dans tous les sens, j’imagine que je finirais bien par atteindre la réponse, sans la saisir bien sûr, puisque personne ne la saisit jamais.
Il n’y a pas si longtemps, un fantôme d’un autre type (oui, encore et toujours un fantôme) m’a dit qu’il considérait que 95% des relations qu’il avait eu dans le passé s’étaient avérées bien inutiles. J’hésite encore entre une soudaine illumination ou un discours un brin trop romanesque. Toujours est-il que j’ai décidé d’y croire.
Thanks to Mister Pop, vous allez pouvoir écouter une belle chanson des Carpenters en boucle, parce que c’est bien connu : la vérité jaillit de la musique qu’on y associe.
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