Hey you, No you don’t have to go
Bon, comme je suis à la fois impatiente et entière, j’ai reçu ce matin les deux premiers livres édités par Frank, de Post Secret (il a bien sûr fallu un peu plus que deux traits de caractère pour que le livreur d’UPS sonne à ma porte – d’ailleurs ça me rappelle la catch line de Samantha Ronson sur MySpace, qui m’a toujours beaucoup fait rire : Don’t be mad, UPS is hiring
).
C’est assez émouvant, et drôle aussi parfois, toutes ces confessions. Il y a toutes ces choses horribles, et tous ces doutes. Et comme ce sont des américains (pour la plupart), pas mal d’aveux à propos de Dieu, et de la religion en général.
J’ai pas encore eu le temps de tout lire (d’ailleurs c’est déjà assez exceptionnel que je sois debout à une heure pareille), et je pense que je vais devoir parcourir ses pages plus d’une fois avant de pouvoir avoir un peu de recul.
Pour vous laisser un peu de lecture, je vous conseille d’aller voir par là, trouvé dans les liens de Carlos, et bon dieu c’est juste assez mortel (je fais très « parler jeune » là). Lisez en particulier.. non lisez tout.

Ah aussi (je me disais bien que je voulais parler d’autre chose..), j’ai fini le Jonathan Coe hier soir – je sais maintenant qui est Imogen, ce qui la relie à Ros, et j’ai vu, à travers son regard, ces vingt clichés qui retracent leur vie. Alors la question est là : y a-t-il un ordre prédéterminé ? Doit-on croire au destin ? Ce n’est qu’un roman – mais on sait tous que ce genre d’histoires sont parfois assez réalistes.. qui n’a pas croisé dans sa vie de situation où on finit par se dire qu’autant d’événements, de coïncidences, c’est un peu trop gros pour être vrai ? Et bien voilà. Peut-être qu’il y a un ordre – et qu’on est prédéterminé à le chambouler.