…see the light, right in front of you
Au week end les découvertes – de drôles de blogs, un peu effrayants d’ailleurs, de part et d’autres du web.
Et puis un film un seul, en boucle (décidément, j’aime bien épuiser les choses ces derniers temps).
Un petit peu de spleen, la fatigue de la semaine qui retombe.. A touché le fond, mais creuse encore [le premier jour du reste de ta vie].
Du coup je fais un peu plus attention à ce que j’écris – c’est toujours comme ça, au début. Et puis après, ça reviendra, comme avant, juste le besoin irrépressible, de tout mettre en mots.. c’est gravé sur ma peau.
Je suis plongée dans le dernier Jonathan Coe.. et je ne sais encore qui est cette Imogen, ni comment étaient liées Rosamond, Ruth (?) et Beatrix. Ces générations de femmes dans l’Angleterre d’après guerre..
Tous ces auteurs qui en parlent si bien, et toutes ces muses qui font couler l’encre. Un peu comme avec Sarah Waters, Virginia Woolf et consoeurs.. et le féminisme plus moderne (et plus tempéré ?) de Jennifer Baumgardner.. toutes ces femmes qui écrivent et sont si inspirantes.. j’aurais envie d’ajouter Leyla, même si ce n’est que fictif, mais c’est surement à force de l’avoir trop regardé..
Mais je m’égare… encore. C’est La pluie, avant qu’elle tombe.