Paf, et ça repart
Il fallait bien y arriver un jour, et se confronter à ce qu’était la réalité.
Ce n’est pas sans hésitation (et sans peur) que je suis allée me jeter dans la gueule du loup. Et que je me suis fais manger, toute crue. The Little Red Riding Hood.
En fait, je comprends vraiment pourquoi on préfère (je préfère ?) rester aussi longtemps dans l’imaginaire, le fantasme. Parce que la réalité n’est pas très reluisante. Et plutôt blessante. Quelle conne.
Et si tu la rappelais, juste ?
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