Ne demande pas que ce qui arrive arrive comme tu désires ; mais désire que les choses arrivent comme elles arrivent, et tu seras heureux. [Epictète et AC]
Toujours un gros bordel dans me tête, et un véritable bloc entre ce que je veux et ce que je dis, entre ce que je suis et ce que je voudrais être, et entre ce que je pense vouloir et ce que je veux vraiment. Un bon paquet de noeuds. Todo es aqui. Tostaky.
Je ne sais pas trop comment doser. Comment laisser transparaître quelque chose, sans que cela soit trop évident ? Je pensais que le message serait passé, au moins un peu. Mais les apparences continuent, malgré moi. De quoi ai-je l’air ? Dites le moi… je voudrais savoir.
Je voudrais pouvoir être sûre de moi, sûre de toi, et sûre de ce que je vais faire. L’impro n’est pas mon plus mauvais terrain.. Mais je ne pourrais pas être aussi directe qu’on peut l’être avec moi parfois.
Je suis passée devant l’Eglise tout à l’heure. Je me suis arrêtée, j’ai regardé à l’intérieur. On sent que ça a été rénové il y a peu, les murs sont propres et les couleurs vives, l’autel surgit au centre, avec toutes ses parures. J’aimerais bien croire en quelque chose, comme ces gens qui y étaient assis. J’aimerais bien avoir une raison de croire que parfois ça fini bien. Je ne sais pas si je m’y prends mal, ou si je ne suis fondamentalement pas quelqu’un qui « croit ». Pourtant j’ai foi en certaines choses, en certaines personnes. Mais je prends garde de ne pas croire en tout, et en tout le monde..
A quel point nos points de vues sont-ils guidés par l’affect ?
Au milieu de toutes ces questions, il y a ce constat : ça me fait quelque chose. Il s’en passe suffisamment pour que je sois retournée par un simple coup de fil à passer. Mais n’est ce pas juste une montée évidente après une telle attente forcée ?
Répond moi bon dieu. Et rappelle.
Ca me fait peur, les gens prudents, les gens précautionneux, ils ont plus d’avenir que de présent, ils sont assis, ils se croient debout. C’est effrayant, non ? [Jacques Brel]